Aujourd’hui, les foyers ne sont plus ceux des années 50, les gens se sentent en décalage avec nos institutions. Familles conventionnelles, familles mono parentales ou encore mariage pour tous. A cela s’ajoute le désir naturel de pouvoir concilier vie professionnelle et privée. La politique doit prendre en compte ces réalités et apporter des solutions pragmatiques.
La Suisse a un taux de natalité très faible (1.48 par femme en 2019). Ceci peut en partie s’expliquer par des politiques familiales en retard. La faible prise en charge parascolaire, couplé aux prix exorbitants des crèches et des UAPE (unité d’accueil pour les écoles) sont autant de motifs qui ne poussent plus la classe moyenne à entreprendre une vie de famille.